09/08/2004
Cinquante-neuf ans
Deux mille enfants égorgés par le vent
Pleurent en cherchant le soleil du Levant.
L'espoir se pose comme une fleur hirondelle
Vive excitée sous le préau d'airelles.
Les peintures passées, jeux de marelle,
Racontent l'histoire enfuie à tire-d'aile
Et le jour funeste, où tout commença,
Fit symbole de la ville : Hiroshima.
11:45 Publié dans Expéri-mental | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : poesie, hiroshima





