08/08/2006

Je hais Desperate Housewives

Enfin ! Cette infâme série arrive au bout de sa (hélas) première saison !

Comme beaucoup, je n'avais pas forcément d'idée préconçue. On nous parlait d'une série ironique, bien tournée, drôle, tendre, etc.

Et puis j'ai vu.

J'ai vu, épisode après épisode (car Elle aime bien...), que le fond de commerce des scénaristes, c'est ce qu'il y a de pire en nous.

Le poids des "conventions", les "convenances", la jalousie, l'envie, la médisance, la colère, la haine, l'adultère, la manipulation, le mensonge, la vengeance, le meurtre.

J'ai vu que les femmes de cette série, finalement, incarnent chacune un des aspects les plus petits-bourgeois de la vie de famille : l'Ordre (Bree), le Pognon (la latino), la Maternité (la mère dépassée). Seule la fleur bleue, mère célibataire un peu perdue qui cherche l'Amour avec son trouble plombier, offre un semblant d'espoir.
Sans oublier la salope ultime, l'agent immobilier, incarnation de la Quête du Pouvoir.

Les hommes dans cette série ? Dépassés, niais, lâches, veules, faibles, menteurs, criminels et j'en passe.

Pas un personnage pour sauver l'autre, pas un épisode (de ceux que j'ai vus) pour offrir un espoir.

Je hais Desperate Housewives.