22/05/2007

Le monde n'est jamais acquis

Après des années de maljournalisme, de couverture de pertes financières par une politique de rachat agressive, JMC est désavoué.

Youpi.

Jean-Marie Colombani désavoué

19/04/2007

Jean-Marie Colombani, ce visionnaire

Après avoir soutenu à longueur de colonnes Edouard Balladur en 1995, JMC s'était fait fervent défenseur de Lionel Jospin en 2002. Depuis, Le Monde n'a pas eu de mots assez durs sur Raffarin, Villepin et Chirac. Contre Sarkozy ? Tout au plus des "recommandations".

 

Aujourd'hui, il signe un éditorial appelant de ses voeux au imposant comme un "impératif démocratique" le vote NS-SR dès le premier tour, de manière à ce que le second se joue entre Nicolas Sarkozy, candidat "le mieux préparé", qui "a travesti sa nature de républicain sincère. C'est du moins ce que l'on voudrait croire." et dont le projet "s'appuie sur une force politique capable de gouverner", et Ségolène Royal, qui "devra s'assumer telle qu'elle est en réalité, c'est-à-dire convaincue de cette nécessaire évolution ["faire émerger une force social-démocrate moderne"], et non telle que le PS voudrait qu'elle soit" - autrement dite : seule.

 

Bayrou ? une candidature qui ne soit son succès qu'à "une posture nouvelle (une forme d'union nationale)" et qui "[spécule] sur un enchaînement miraculeux autant qu'improbable"... (Dieu que les Français sont cons de se laisser séduire par une posture !)

 

Mais bien sûr, comme chacun sait, et notamment depuis l'affaire Clearstream, l'objectivité est le paradigme fondamental du "quotidien de référence" et de son directeur...

 

Jean-Marie Colombani s'est toujours trompé dans ses analyses politiques : il oublie toujours le même paramètre.

 

Les Français.

 

Ca va être à ce point une surprise, dimanche ?