27/01/2005
Le bleu du ciel, Georges Bataille
J'échouai, après une longue marche, à la terrasse du café de Flore. Je me suis assis à la table de gens que je connaissais mal. J'avais l'impression d'être importun, mais je ne m'en allais pas. Les autres parlaient, avec le plus grand sérieux, de chaque chose qui était arrivée et dont il était utile d'être informé : ils me paraissaient tous d'une réalité précaire et le crâne vide.
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