26/06/2004

Life nights

Premiere vraie nuit a Melbourne : nous avons termine dans un bar, avec Paul, l'ami d'une des filles (Noemie) et un de leurs copains, Nicholas. Depart pour une rave pour terminer la soiree. Ouaaaaaa, apres avoir change d'adresse, nous arrivons dans un ancien commissariat de police transforme en boite, "Hard Kandy" (non, je ne traduirai pas), deux DJ dans la soiree, le premier plutot techno, le second plutot transe. Excellent ! Ca faisait longtemps que je n'avais pas autant danse, aussi librement. Les amis de Carmen etant asiatiques, c'est etonnant, ils se regroupent, je dois etre le seul "caucasien" parmi eux, m'accueillent cependant avec gentillesse et sympathie. Je danse libre et libere, peu importe le regard, si jamais, des autres. Oubli pendant trois heures au son des lasers verts et des caissons ultra-basse.

Ce matin, petit dejeuner sur le marche Victoria, musique gipsy d'un guitariste sur le trottoir, l'endroit vaut vraiment le detour. Il faisait beau, ca avait l'air d'un printemps. Le marche est une structure couverte avec des echoppes en dur sur une partie, carrelages blancs, grandes vitrines. On deambule parmi les victuailles, je ne suis pas certain qu'il y ait une organisation thematique : le patissier cotoie le marchand de vin, tandis que l'epicier grec a pour voisin une echoppe de conserves aborigenes. Quelques fromagers aussi, fromages locaux, certains noms en francais ("Brie from the Yupika Valley"...). Tout cela commerce dans une ambiance tres familiale, prenons un cafe on le boira sur les tables dehors.

Ce soir, a nouveau sortie : restaurant italien (pas terrible) - j'ai goute mes premiers vins australien et neo-zelandais, puis "european cafe" un groupe de rock, on dirait Buffy et les vampires, lycee des 90's et un peu de Grease pour huiler tout ca * je sais, elle etait facile*. Bof. Je prefere la transe, definitivement.

Il est presque 3h du matin. Peut-etre penser a se retirer.

Bref, une journee tranquille, on fera plus culturel demain ;-)

25/06/2004

City in the winter

On dit dans les guides que le temps de Melbourne est imprevisible - c'est bien la sa seule constante. Il varie en quelques minutes, crachin leger et grande dechirure ensoleillee sur les facades de verre. *j'vais arreter de demander le bulletin meteo aux cabdrivers.*

Premier tramway. Donc, pour acheter un billet, il faut de la monnaie, comprendre que le billet est valable deux heures pour un nombre illimite de trajets, faut-il le composter a chaque fois, j'ai pas encore la reponse...

Rencontre avec Carmen et trois de ses amis. Petit dejeuner chinois, pas tres bon de l'avis commun, suffisamment roboratif pour marcher ensuite des heures a la decouverte de la ville. Le vent peut etre percant *penser a s'acheter un pull et une veste - ca tombe bien, c'est les soldes d'hiver*. On deambule oeil aux aguets d'une photo, la lumiere est tres douce presque normande ; l'une d'elles est en architecture, echanges de points de vue interessant sur les immeubles en construction. Le centre sur Federation Square a l'air complexe, patchwork de facades orientees selon trois angles, en fait un simple exercice de geometrie et de physique : il n'y a qu'un seul mur qui se deploie en entrelacs de poutrelles metalliques reliees de verre. Un ouvrier nettoie les vitres : il doit en cauchemarder la nuit. Le centre ville n'est pas si grand, peu de vieilles batisses, on sent le dynamisme tranquille de la cite.



La nuit tombe sur Melbourne, 17h30. L'auberge est spartiate et peu chauffee, melange culturel : japonais, chinois, un Francais (serviteur !), anglais, australiens, ... On pourrait y faire aussi Shakespeare au champagne.

Tout ca a le charme melancolique du hors-saison, les gens se croisent emmitoufles dans la nuit luisante de neons tranquilles. La fraicheur envahit le lobby au gre des portes ouvertes. Calme vesperal enveloppant la cite, meme les trams semblent retenir leur bringuebalement.

Tous les matins du monde

... finissent par se ressembler : fallait-il se trouver de l'autre cote du monde pour etre reveille (et sauve pour le rendez-vous... j'avais oublie le reveil) par... des PIGEONS qui roucoulent (fort) sur le rebord de la fenetre ??!!!

Il pleut sur Melbourne, sorte de crachin leger presque insensible. On dit que le temps change tres vite ici, j'en accepte l'augure.



*ah oui, les claviers sont qwerty, pourquoi le reste du monde ne s'adapte-t-il pas a nous ? - je plaisante, Maman ;-P*

24/06/2004

C'est beau, une ville, la nuit

Melbourne.

La deuxieme partie du voyage a ete terrible, alternant sommeil profond, reveils en sursaut ("nous traversons actuellement..."), esprit en roue libre *mais qu'est-ce que je fous ici ??!!*, pensees entrechoquees *c'etait quoi, cette remarque sur l'immaturite assumee ?*, ... sorte de reve amer, cet etonnant effet de la fatigue clochardisant l'ame (merci Jack).

Et la. Arrivee par le haut de Melbourne, gratte-ciels illumines, la ville a un petit air de San Francisco, joli port, tramway et pietons deambulant. La nuit y est belle, une rumeur de Kyoto aussi, pour le bord de la riviere Yarra. *a faire : relire le mode d'emploi pour les photos nocturnes*

Il fait 10 degres, le taxi dit "c'est un soir froid", la nuit est claire, nebulosites. Ame sereine : chuis arrive !!!

*ah ! oui, on roule a gauche, aussi*

Demain, rendez-vous est pris avec Carmen, les vacances commencent.

*je n'ai deja plus aucune idee de l'heure en France*

22/06/2004

N'importe quoi... et le reste

Il est presque 21h. Les bagages ne sont pas commencés, rien n'est prêt (sauf le billet d'avion et l'appareil photo - qui a dit "voyager léger" ?), le cadeau pour mon amie Carmen - on verra demain à l'aéroport, le permis international - raté, j'espère que les loueurs préfèrent le business à la réglementation, le visa - demain au comptoir d'embarquement.
*vivre sur le fil, qu'ils disaient*

et j'ai passé un après-midi merveilleux.

*dis, hé !, serait temps de te stresser un peu*