22/04/2009
Corps vivant, corps mort
La déraison du tout-biologique, du tout-génétique aboutit à la totale déshumanisation du corps.
Sur quels fondements éthiques peut-on baser une exposition de personnes mortes, mises en scène comme aucun taxidermiste n'oserait mettre en scène un animal, déchiquetées et tronçonnées pour tenir le fascinus haut levé ? Auraient-elles toutes consenties - ce qui est très loin d'être prouvé-, ces personnes -car oui, elles ont été des vivants-, que ça ne changerait rien, paradoxale rencontre de l'insanité de la permanence et de la folie du spectacle.
Sur quels fondements éthiques peut-on arriver à imposer son désir d'enfant au point de payer le ventre d'une femme indienne pour porter "son" enfant, le sien puisque, n'est-ce pas, les gamètes ne mentent pas, thuriféraires du seul vrai lien familial ? Si tu n'as pas mon sang, tu n'es pas des miens ? Ou ne serait-ce pas plutôt : si tu n'as pas mon sang, tu n'es pas "mien" ! Comment le désir d'enfant peut-il dériver en "droit à mon enfant que je ne pourrais considérer comme tel que s'il a 100% (au pire, 50%) des gènes de ses parents, à tout prix mais en comparant les tarifs" ?
Quelles folies !
10:42 Publié dans Polis, -itis : la Cité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08/04/2009
Géographie d'entreprise
J'ai commencé la journée avec l'Afrique du Sud.
Continué avec l'Egypte, l'Algérie.
Terminé avec la Turquie et la Russie.
Ma géographie s'améliore.
20:14 Publié dans Paris rêvé, vécu, vu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note





