25/03/2008
Fractions de la quatrième dimension
Jour de semaine, fin de journée. La musique aux oreilles : Jacques Brel. La rame arrive, je monte. Face à moi, pendant quelques instants, je vois... Jacques Brel, époque des Maldives (cheveux mi-longs, raie de côté, ...). Sursaut. En fait non, juste un homme qui lui ressemble beaucoup. L'ouïe et la vue ensemble : l'image devient imaginaire.
Jour de week-end, le coiffeur. Ciseaux, tondeuse, rasoir. Et l'angoisse diffuse au ventre, pendant toute la coupe. La main de la jeune coiffeuse qui n'arrête pas de trembler. Attention ma nuque !
Jour de week-end, le dimanche. Un corps de petite fille de treize mois, habité de peurs, d'angoisses et d'appels. Petit monstre grognant, criant et hurlant. Tout ce qui passe à sa portée se retrouve au sol. Le "diable de Tasmanie" aurait trouvé sa maîtresse. C'est si triste pour la maman, si épuisant pour tous !
Tout cela en si peu de jours : le printemps s'évacue dans d'invisibles sphères en décalage, la réalité se joue en dérapages.
11:24 Publié dans Paris rêvé, vécu, vu | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : paris, metro






Commentaires
Cheveux mi-longs, raie sur le côté... C'était plutôt l'époque des Marquises.
Écrit par : Oxygène | 26/04/2008
> Oxygène : euh oui... Marquises, pas Maldives. Je corrige.
Écrit par : Jerome | 28/04/2008
Écrire un commentaire