02/01/2008
Au gui l'an neuf
D'usage, les soporifiques florilèges des "20", des "50", des "100". Chaque année, comme l'élection d'une Miss France, l'opposition de l'opposition, les applaudissements de la majorité, les voeux d'un chef d'Etat.
Franchement, on s'en fiche un peu.
Mais 2007, les transhumances basses-normandes, l'aventure utérine, quelques moments de grâce, des éloignements, des amitiés nouvelles, l'ennui au bureau, la découverte si brêve d'une certaine Afrique. Beaucoup de musiques, beaucoup de repas, beaucoup de vins et de champagne (surtout ces derniers jours). Ou bien une simple pizza faite maison, devant un bon film. Quelques livres, ouverts sur d'autres mondes. De longues promenades, ouvertes sur d'autres heures.
Des yeux qui brillent, des mains qui s'épousent, des esprits qui s'encontrent chaque jour davantage.
L'attente, aussi, jusqu'à ce 22 décembre.
Et une vie, pour 2008.
C'est ce que je vous souhaite à tous : une vie pleine, riche, entière, de contraintes choisies et d'envolées imprévues.
Libre.
"La vraie liberté n'est pas faire ce que l'on veut, mais de vouloir ce que l'on fait." (Bossuet)
13:10 Publié dans Paris rêvé, vécu, vu | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note






Commentaires
Merci, et le reste de vive voix samedi. :-)
Écrit par : Elise | 02/01/2008
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