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30/09/2007
La nuit de l'écrit
Le temps passe, au silence de l'écrit.
Les mots sont un puits, un affleurement du sens aux limbes de la pensée, la phrase y sourd en à-venir.
Le petit carnet à spirale gît, éventré, noire arabesque brisée de l'accordéon alphabétique.
J'espère, en toute illogique.
10:15 Publié dans Expéri-mental | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
23/09/2007
Oui + 365 = ...
Il y a un an, c'était ça :

Puis, on s'est enfui à Venise, et ça ressemblait à ça :

Et maintenant, les choses se préparent pour un Noël unique :

(atelier ponçage du berceau transgénérationnel de ma famille)
Et la vie est toujours aussi belle, chaque jour que je passe avec Elle.
Suki da
14:15 Publié dans Détours du monde , Paris rêvé, vécu, vu | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
18/09/2007
Le J2XMMUFC communique
C'est avec douleur et consternation que nous apprenons le retour définitif de Jean-Xanax, l'Ultime Félidivin, dans Sa Litière Parfumée Eternelle.
Une nécrohagiofélinographie est en cours de rédaction, malgré le désarroi qui nous étreint toutes, y compris à la Section de l'Ecriture de l'Histoire Vivante de Son Avènement.
Jean-Xanax vivra à jamais !
Signé : Mortissa, pdte à vie, et désormais à mort, du J2XMMUFC
pour accéder à l'historique du J2XMMUFC, cliquez ici
16:50 Publié dans Jean-Xanax mon amour (by Mortissa) | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : J2XMMUFC, jean-xanax, folie privee
11/09/2007
PBTL X
Ce n'est pas le nom du dernier projet de La compagnie, non.
De passage en (très) voisin à Paris blogue-t-il hier soir - j'habite à deux rues de là -, j'ai eu le vague sentiment que la population avait évolué. Où sont les startupers gominés, costumes rayés, chemises négligemment ouverte des premières éditions ? En minorité. La foule était surtout composée de jeunes blogeurs, video, podcasteurs, ... Je me suis senti presque dinosaure, c'est dire. Même Hervé Resse était embrigadé dans le mouvement jeuniste, une coupe de cheveux que ne renierait pas David Beckham. Croisé Christophe (qui me semble avoir un peu forci pendant les vacances...).
Ron ne change pas : vestimentairement le même, jusqu'aux chaussures, l'oeil pétillant, le verbe rapide, l'absence de travail lui va comme un gant. Oserais-je dire dans quel hebdomadaire de référence sa prose est aujourd'hui hébergée ? :-D
Ron était venu en grande compagnie : j'ai eu le plaisir de faire la connaissance de Bénédicte Desforges. Question : combien de temps un malappris peut-il résister au bleu de ses yeux interrogateurs ? Deux autres blogueurs, Boris Schapira (le premier fan de Microsoft que je rencontre...) et Richard Ying fermaient le quartette, lâchement abandonné aux bons soins d'un traiteur chinois.
Retour à Elle, fatiguée. Dîner sur le pouce, le début de Heat en DVD. Un appel inconnu : le studio à Caen pourrait être reloué plus tôt que prévu. C'est une bonne nouvelle.
Fin de la parenthèse : ce matin, retour aux budgets.
10:30 Publié dans Blogo-sphérique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : paris blogue-t-il
09/09/2007
Cinéma et musique
1. As time goes by, dans Casablanca
Au-delà de sa réputation de "chef d'oeuvre absolu", il n'y a pas une scène de ce film qui ne m'émeuve, un personnage qui ne me trouble. Le mélange entre les archétypes (les méchants, le traitre, les gentils, l'amant, le mari, la femme, ...), entre les valeurs (l'honneur, le devoir, la corruption, la lâcheté, l'amour, ...) est en constant et magique équilibre.
La chanson est indissolublement liée au film : aucune reprise (Sinatra ou autre) ne sait rendre la magie de ce morceau, à ce moment du film.
Remarquez que, contrairement à ce qui est presque devenu un proverbe, Ingrid Bergman n'a jamais dit "Play it again Sam"...
2. Roxane d'après Sting, dans Moulin Rouge
Depuis ce film, il m'est impossible d'entendre Roxane "comme avant". En fait, je trouve même cette version meilleure que l'originale, toute en tension alors que la première faisait pleurnicharde.
3. Little Star de Stina Nordenstam, dans Romeo + Juliet
Je ne connaissais pas cette artiste, et je suis immédiatement tombé pour sa voix. Quand il m'arrive de la réentendre, le film surgit.
4. (j'ai honte, oula j'ai honte) I've got the power de Snap, dans Bruce Almighty
Daube de dance années 90, dans un film "de consommation courante". Et pourtant, cette scène totalement crétine est jouissive.
(je n'ai trouvé que la version allemande... il y avait russe, aussi :-D. Environ 40-50 secondes pour la chanson.)
5. (erm...) I like to move it move it de Reel 2 Real, dans Madagascar
Sourire banane en voyant ce film, et en cherchant les dizaines de citations d'autres films...
A chaque fois que le ventre de Elle s'agite, j'ai envie de la chanter :-D
(... et je cherche à qui passer le relais : my sis', Alecska, mamzelle roüge, ça vous dit ?)
10:30 Publié dans Voir, entendre, ressentir | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
06/09/2007
iPod Touch : la fin du lecteur MP3
Ok, il est beau. Le Classic et le Nano prennent un sacré coup de vieux.
Ok, l'interface tactile est toujours aussi "Wow !".
Ok, la fonctionnalité wifi est sympa (marre de ce câble à la maison).
Mais juste deux remarques qu'il ne me semble pas encore avoir lues.
1. L'iPod Touch et l'iPhone sont conçus sur la même base, avec le même système (une version spéciale de MacOs X, c'est-à-dire un Unix), hors téléphonie pour le premier.
Depuis que l'iPhone est sorti, des dizaines de "hacks" et autres bidouilles ont été trouvés pour rajouter des fonctions ou contourner les limitations posées par Apple. Je ne parle pas du "desimlockage" de la puce AT&T, mais de fonctions additionnelles, purement logicielles.
Il me paraît donc logique de prédire qu'il en sera de même pour l'iPod Touch. Il lui manque une application d'e-mail ? Ca ne devrait pas prendre longtemps avant d'y retrouver celle de l'iPhone...
Messieurs les bidouilleurs, à vos claviers !
Edit du 14.09.2007 : Il n'aura pas fallu attendre longtemps ! Hack the iPod touch
2. L'iPod Touch marque aussi la fin de l'iPod comme évolution du concept de lecteur de musique portable. Et le premier élément du versant mobile de "votre vie numérique", dont le Macintosh (iLife, AppleTV, ...) est l'élément fixe et .mac et iWeb les éléments online.
Exemple : de retour de vacances, je charge les photos de mon APN sur le Mac, les traite, les organise dans iPhoto. Je crée un album, que j'envoie vers l'iPod Touch par synchronisation wifi. Arrivé chez mes amis, il me suffit soit de faire défiler les photos sur l'iPod, soit de brancher un câble vers la télé ou mieux, de le diffuser en wifi sur leur ordinateur ou la télé (équipée d'AppleTV).
Ce qu'Apple est en train de réaliser, à son rythme, c'est la convergence que l'on voit à l'oeuvre dans tous les romans de science-fiction, celle qui s'affranchit de l'outil (ordinateur, téléphone, lecteur multimédia, ...) : toutes les données qui vous importent, dans la paume de votre main, partout, tout le temps.
Et personne ne me semble avoir pris la mesure de ce que cela implique.
13:55 Publié dans Voir, entendre, ressentir | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ipod, touch, iphone, macintosh, apple
05/09/2007
L'art contemporain pour les Nuls

Esplanade de la Défense
Repeindre une oeuvre, est-ce la conserver ?
19:31 Publié dans Paris rêvé, vécu, vu | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
03/09/2007
A LIRE : L'aube le soir ou la nuit, de Yasmina Reza
En suivant, avec son accord et au plus près, Nicolas Sarkozy pendant sa campagne, Yasmina Reza écrit un drôle d'objet littéraire.
Collection, juxtaposition d'instants, de remémorations, de bribes de conversation, la structure du livre épouse celle de la campagne : de "juste avant" l'entrée dans l'arène officielle, à "juste après" le 6 mai. Ce pourrait être un blog, s'il n'y avait cette structuration profonde, rivière souterraine de l'interrogation de l'auteur : saisir l'insaisissable, le mystère du qui ?
Unité de temps : une campagne. Unité de lieu : "à côté de", où que ce soit. Unité d'action : découvrir l'homme qui...etc. Ce qui aurait pris, selon le poncif, un parfum de tragique en cas de défaite n'est pourtant pas une comédie.
Y. Reza est évidemment emportée par le tourbillon épique du jeu politique, et par son sujet. C'est on ne peut plus normal. Et tout à son honneur de s'en rendre compte et de nous en rendre compte. Cette utile distance offre sa respiration à la collection de notules qui tentent de suivre le rythme asphyxiant d'une telle épopée.
Les convaincus y liront l'image du chef, les opposants la dureté du caractère. Les journalistes, surtout Philippe Ridet du Monde, assassiné - par lui-même ! - lors de la remise en main propre de l'ouvrage de Nicolas Sarkozy ("y a-t-il une dédicace ?"), pleurnicheront que, vraiment, elle a refusé leur camp, qu'on ne saurait y lire quoique ce soit d'objectif... Les beaux esprits de la gauche confortable se gausseront de la fascination (qui les trouble tout autant).
Mais peu importent les prurits ré(d)actionnels.
Ce court livre, c'est l'histoire d'un rendez-vous manqué. En gommant "l'accessoire" : dates, lieux, noms, (à quelques exceptions indispensables au sens), il ne reste que deux personnages réels : lui, et elle.
Un auteur en quête de personnage, tandis que le personnage est son propre auteur - mais à la manière d'Emile Ajar.
11:10 Publié dans Voir, entendre, ressentir | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : litterature, reza, sarkozy, l'aube le soir ou la nuit
02/09/2007
Les dures réalités de la vie parisienne

Brochettes de lotte au barbecue, tomates et tomates confites
10:20 Publié dans Paris rêvé, vécu, vu | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : paris
01/09/2007
Une première étape... (suite)
La short list de prénoms se réduit.
De 28, on est passé à 14.
C'est maintenant que les athéniens s'atteignirent :-)
10:27 Publié dans Paris rêvé, vécu, vu | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note








