22/07/2007
Passage de Milan (Michel Butor)
Lassitude, l'inévitable.
Alors les mots les plus lointains cherchés expirent de platitude sur le silence qu'ils ne peuvent entamer mais salissent, comme une pierre lancée pour la briser sur la surface gelée de l'étang, et qui y reste.
10:00 Publié dans Des mots m'émerveillent | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : butor, litterature






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