04/06/2007

Die hard 48

Je crois que j'ai décidé de ne pas me laisser aller.

 

A l'ennui professionnel, aux tensions imbéciles des relations hiérarchiques en période de stress, à l'étirement filasse des jours ouvrés en solitaire, au vide comptant pour rien (films, télé, internet, transports du commun, entreprise, ...) ne s'opposent au final que l'absolution éthylique - dont je me méfie d'expérience - et l'assomption samedi-dominicale de la présence de Elle. Un ou deux livres, aussi, pour meubler les heures bancales.

 

Techniquement, à l'aune des obligations démagogiques des "activités pour le week-end", je suis nul. Rien de planifié, pas d'idée préconçue dans la lenteur oiseuse des heures professionnelles, une tendance certaine à contourner les horresco referrens du tout un chacun (courses - par Internet -, lessives - en semaine -, ménage - sous-traité -) : cela sonne comme un programme d'inaction.

 

Pourtant, chaque fin de semaine est le début de la mienne. Chaque fin de semaine est "moteur, action !" de la vie à deux, si deux qu'il n'est nul besoin de bulle. Imaginer, concevoir, partager ; par opposition aux comptabilités tristes des agitations.

 

Suki da.

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