24/01/2007
Heureux qui comme Ulysse...
Il aimait la mer et la connaissait.
Il allait où le portait le devoir et l'honneur, là où le guidaient ses valeurs profondément humanistes.
Il était un homme à la parole chaude, légère, au courage intense.
Il donnait l'impression de mettre ses actes en conformité avec son verbe, et réciproquement.
Il était de ceux que l'on avait envie de suivre.
En mer ou en livre.
Ecrivain, homme d'Etat, voyageur, humaniste, engagé dans le siècle : Jean-François Deniau est mort aujourd'hui.
"Et pourtant rien, jamais rien n'est inutile" (Mémoires de sept vies : croire et oser)
15:40 Publié dans Voir, entendre, ressentir | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : deniau









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