30/03/2012
Back on track
Météo professionnelle ensoleillée.
Départ à New-York mardi prochain.
Les enfants adorables.
Tutti va bene.
19:46 Publié dans Paris rêvé, vécu, vu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03/02/2012
Oh irony
Janvier.
Le département dans lequel je travaillais a été dissout en fin d'année. J'ai trouvé un point de chute, dans un service très technique, avec une vision "surtout ne pas s'engager sur un résultat".
Au secours.
Et finalement, sans que je sache pourquoi/comment, un directeur vole à mon nouveau chef un tiers de mon temps pour des sujets stratégiques.
Ouf.
Reste à gérer l'entre-deux chaises.
"Marcher sur des oeufs"
20:12 Publié dans Paris rêvé, vécu, vu | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
20/10/2011
"Clôture de l'amour" au Théâtre de Gennevilliers : un malentendu
Pourquoi les critiques s'acharnent-ils à présenter cette pièce comme la séparation d'un couple ? Par lecture premier degré de l'argument de l'auteur ?
Ce ne sont pas deux personnes qui se séparent, un-couple-avec-trois-enfants qui se déchire. Ou alors, si c'est le cas, ça sonne faux. Afféteries, mots branchouilles inutiles ("over fluide" : pitié !), triple répétition de phrases slogans, références Culturelles (avec un grand C) expliquées façon Wikipédia : tout cela ne fait pas sens.
En revanche, se dévoile le monologue, éperdu et rageur, de l'auteur adressé au Théâtre, et, car "le théâtre, c'est quelqu'un qui dit : "Je ne suis pas d'accord" ", la réponse du Théâtre à l'auteur.
Dans l'impossibilité des mots à satisfaire le Théâtre tel que l'auteur se le représente, le Théâtre s'ouvre pourtant :"J'ai même aimé ta merde", dit-elle.
Dans la triple répétition, les trois coups.
Dans les à-côtés bêtement postmodernes ("si nous étions au théâtre, le public verrait..."), un indice.
Dans la conclusion muette, déguisée, un point d'ironie final: tout ceci n'est que du théâtre.
Tout cela fait théâtre.
12:11 Publié dans Paris rêvé, vécu, vu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02/10/2011
Cap Horn
La Compagnie a décidé que notre service n'était plus utile : il n'y aura pas de budget pour 2012.
Sans attendre que l'on me fasse une "proposition", j'active mes réseaux pour trouver mon prochain poste.
Par gros temps, être à la barre plutôt que se laisser dériver.
09:39 Publié dans Paris rêvé, vécu, vu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03/08/2011
Répartie enfantine
Solal, 3 ans et demi
"Tu vois Maman, j'avais bien raison. Les petits aussi, des fois, ils ont raison !"
Ca promet...
18:50 Publié dans Des mots m'émerveillent, Paris rêvé, vécu, vu | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
01/08/2011
Istanbul

Ville multiple, moderne et décatie, active et indolente.
Très surprenante.
11:54 Publié dans Détours du monde | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14/07/2011
Moleskine
Dans les carnets noirs de mes en-vie, des kilomètres de noir, de bleu, défilent.
Certains retranscrits ici.
D'autres à l'état de (n/r)atures. Quelques chiffres (9A, 6F, A380, A320), des lettres.
Des milliers de kilomètres.
Quelques qui-l'homme-être. (Facile, Jacques L.)
19:08 Publié dans Détours du monde | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
13/07/2011
Mais avant de partir (en vacances)
Début août.
Le Cameroun, saison des pluies.
Le Gabon.
Entre les deux, la Compagnie m'interdit de prendre Air Nigéria : ce sera South African Airways.
C'est peut-être mieux... :-)
20:10 Publié dans Détours du monde | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28/06/2011
Avril 2012


(non, ça n'a rien à voir avec la note précédente)
14:56 Publié dans Détours du monde | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
31/03/2011
Jouer un coup d'avance
La Compagnie subit de grands changements.
La direction internationale dans laquelle je suis va être scindée, une partie vers l'Allemagne, une autre vers l'Italie.
Et moi, je suis à Paris.
Conclusion : la campagne pour un poste à l'étranger, prévue d'ici deux ans, commence maintenant.
Asie ? Amérique latine ? Moyen-Orient ? Etats-Unis ?
11:58 Publié dans Paris rêvé, vécu, vu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
De quoi demain est-il le nom ?
Pourquoi n'arrivé-je pas à m'ôter de la tête le sentiment que les cadres du monde actuel s'effondrent les uns après les autres ?
Le vingtième siècle, celui qui s'est achevé le 11 septembre 2001, prenait place dans un petit nombre de cadres au sein desquels les théories explicatives se déployaient. Par exemple, la science, le progrès, MEME S'ILS pouvaient conduire aux horreurs les plus absolues, étaient essentiellement au service de l'amélioration de la condition humaine. De même, ce que l'on a appelé "les grandes idéologies" façonnaient l'organisation des régimes et de leurs révolutions : MEME "la fin de la guerre froide" s'inscrivait dans ce cadre - jusqu'à "la fin de l'histoire" de F. Fukuyama. Au quotidien, le système économique, MEME SI des dérives pouvaient avoir lieu, permettait de diffuser l'innovation, l'éducation, la santé, etc. Le système bancaire, lui, et MEME SI des escroqueries étaient révélées ici ou là, se plaçait au service du progrès économique. Les technologies de communication, MEME SI elles permettaient aux pires délires de gagner en visibilité, "rapprochaient les hommes" (vieux slogan), sans qu'il soit nécessaire de s'interroger (sauf Régis Debray) sur les influences réciproques entre le médium et le message. La santé progressait, l'espérance de vie s'allongeait, nous vivrions mieux que nos parents et nos enfants vivraient mieux que nous.
Tout cela me semble remis en question.
Comment expliquer des révolutions arabes sans programme, sans leader, sans organisation ? Comment expliquer le printemps des "contre-enquêtes" sur l'alimentation, l'eau, l'énergie, le médicament, qui ne sont plus aujourd'hui considérées comme la production d'hurluberlus paranoïaques mais reçus comme la révélation du dévoiement de tout un système ? Comment expliquer la défiance profonde à l'égard de la finance, des banques, des grandes entreprises, validée par une suite apparemment sans fin de scandales, de manipulations, de mensonges ? Comment analyser la perte totale du sens de l'action en politique au profit de l'action politique directe, le déclin du syndicat au profit des "coordinations" ponctuelles ? Comment comprendre la perte absolue de la valeur de la parole des gouvernements, des experts et de leurs diffuseurs traditionnels (presse, télé, ...) ?
Ne sommes-nous pas en train de vivre l'orée d'une transition de civilisation ?
Quels seront les nouveaux cadres ? La coopération, le partage, la modestie, la proximité physique couplée à la communication globale, des structures auto-organisées, temporaires, souples, au sein du flux massif des données immédiatement disponibles ?
Si les cadres anciens disparaissent, et que les nouveaux ne sont pas encore en place, que reste-t-il ?
Un foisonnement évolutif dans la soupe primitive des données ?
La fin de l'ère des stocks, au profit de l'âge des flux ?
08:46 Publié dans Détours du monde, Polis, -itis : la Cité | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
09/02/2011
F-rance ?
A l'aune des révolutions en Tunisie, en Egypte ; des manifestations en Jordanie, au Yémen ; de ce souffle libérateur, vous ne trouvez pas qu'il y a une ambiance de fin de règne en France ?
Des ministres qui ne prêtent pas attention à la perception de leurs actes ; d'autres condamnés en première instance ; un président qui insulte l'intelligence ; le néant des petites phrases, des éléments de langage.
Où sont l'espoir, l'envie, l'énergie, le désir ?
11:20 Publié dans Polis, -itis : la Cité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21/12/2010
La vie en rush
Solal a trois ans demain.
Alexandre, deux mois moins une semaine.
Noël dans quatre jours. En famille. Y compris mon père, revenu de l'enfer caribbéen où il était retenu.
2010 enfin d'année !
19:14 Publié dans Paris rêvé, vécu, vu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07/09/2010
A quoi sert-il ?
Des notes espacées depuis plusieurs mois.
L'année 2010 a mieux commencé que 2009, mais l'écriture semble s'être dissoute dans la répétition des jours.
Pourtant, j'ai voyagé (Russie, Afrique du Sud, Egypte) et continue (Maroc, Turquie, Russie à nouveau).
Pourtant, les vacances, quelques jours en Auvergne. Le retour à Paris est un choc sonore : quels bruits ? Et quelle chance avons-nous d'en être protégés, à la maison.
Pourtant, nous avons changé de statut : de "jeunes parents", nous sommes, depuis le 2 septembre, devenus "parents d'élève".
Pourtant, le ventre de Elle s'arrondit, deux coeurs qui battent ensemble, plus que quelques semaines. La naissance devrait prendre place pendant les vacances de Toussaint. Ce n'est pas plus mal, je crois, pour que Solal ne se sente pas mis de côté.
Solal est entré en maternelle en courant. Il s'y plait, se réveille tôt le matin, et ne comprend pas qu'il n'y ait pas école le samedi et le dimanche ! Que de progrès en quelques jours !
Pourtant, depuis lundi, la séparation matinale est grosse de larmes retenues. Il ne pleure pas devant moi, mais nous dit avoir pleuré le matin.
La rentrée : un deuxième acte dans l'année.
12:24 Publié dans Paris rêvé, vécu, vu | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
05/06/2010
Des auteurs, des lecteurs
""Aux auteurs mineurs reste l'ornementation du lieu commun : ceux-là n'ont aussi souci de réinvention du monde ; ils se contentent de tirer ce qu'ils peuvent d'un ordre donné de choses, de traditionnels schémas romanesques. Les diverses combinaisons que ces auteurs mineurs réussissent à produire à l'intérieur de ces limites données peuvent être tout à fait amusantes - gentillettes et éphémères - parce que les lecteurs mineurs aiment à reconnaître leurs propres idées sous un plaisant déguisement"
(V. Nabokov, Littératures)
08:16 Publié dans Des mots m'émerveillent | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nabokov





